Retour sur la notion de « travail esclave » au Brésil : ZARA et les travailleurs migrants boliviens
La notion de travail esclave est régulièrement utilisée pour désigner des formes d’exploitations qui peuvent paraître de plus en plus diverses. Au Brésil, la main-d’œuvre bolivienne des ateliers de confection est particulièrement concernée par ce terme, tant ces migrants sont associés à la clandesti...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2019
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La notion de travail esclave est régulièrement utilisée pour désigner des formes d’exploitations qui peuvent paraître de plus en plus diverses. Au Brésil, la main-d’œuvre bolivienne des ateliers de confection est particulièrement concernée par ce terme, tant ces migrants sont associés à la clandestinité, la précarité et l’exploitation. À travers l’affaire de travail esclave qui a touché la multinationale ZARA en 2011, nous interrogerons la valeur heuristique de cette catégorie au Brésil, dont la singularité permet d’envisager le travail dans la confection seulement comme une expérience de la domination, et non comme une expérience de l’émancipation, effaçant ainsi la capacité d’action des migrants. |
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