« Le sandinisme appartient au passé »
Dans cet entretien avec Delphine Lacombe, Madelaine Caracas, co-fondatrice et porte-parole de la Coordination universitaire pour la démocratie et la justice, opposante politique à la dictature nicaraguayenne actuelle, revient sur sa participation aux événements d’avril et mai 2018 qui ont marqué la...
Shranjeno v:
| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2019
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Dans cet entretien avec Delphine Lacombe, Madelaine Caracas, co-fondatrice et porte-parole de la Coordination universitaire pour la démocratie et la justice, opposante politique à la dictature nicaraguayenne actuelle, revient sur sa participation aux événements d’avril et mai 2018 qui ont marqué la contestation du pouvoir incarné par la présidence du couple Daniel Ortega – Rosario Murillo. Elle évoque les premières manifestations contre l’inaction gouvernementale pour éteindre l’incendie qui a ravagé la réserve forestière Indio Maíz. Elle revient sur les mobilisations contre la réforme de l’Institut de sécurité sociale, qui fortement réprimées, ont entraîné le basculement du pays dans la crise. Elle relate sa participation au « dialogue national » entre la société civile et le pouvoir, organisé sous l’égide de la conférence épiscopale. Elle revient enfin sur ce que représente à ses yeux le sandinisme aujourd’hui et sur la capacité de « l’Unité nationale bleue et blanche » à incarner à présent une alternative politique. |
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