Disparus, mort négligée et rituels en Argentine. De la quête à l’exhumation des corps
Dans cet article, je vais parler de l’expérience de deux groupes de parents de disparus durant la dernière dictature militaire en Argentine (1976-1982), en m’intéressant à la problématique de la mort en contexte de mort violente, à l’absence de corps et à l’impact des exhumations et des identificati...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2017
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans cet article, je vais parler de l’expérience de deux groupes de parents de disparus durant la dernière dictature militaire en Argentine (1976-1982), en m’intéressant à la problématique de la mort en contexte de mort violente, à l’absence de corps et à l’impact des exhumations et des identifications réalisées par l’équipe médico-légale argentine d’anthropologie (EAAF) à un niveau personnel et collectif. D’une part, nous verrons comment à travers un répertoire symbolique, les familles de victimes tissent un type particulier de relation avec leurs proches, donnent sens à l’histoire récente et se considèrent comme membres d’un groupe social particulier. D’autre part, nous verrons comment l’absence de corps et le cadre d’interprétation symbolique produisent une confrontation avec la mort que j’appelle la mort négligée, laquelle peut être transformée à travers l’exhumation et l’identification du corps. |
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