La nouvelle Amérique latine, Georges Couffignal, SciencesPo les presses, 2013, Coll. Nouveaux débats n? 32, 207 p

En Bolivie, la mobilisation indianiste démarre au début de la décennie 1970 au sein des syndicats paysans de l’ altiplano. Il prend le nom de Tupac Katari, chef d’un des soulèvements les plus importants de l’époque coloniale contre la couronne espagnole, pour symboliser la continuité du combat india...

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Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Bataillon, Claude
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2014
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:En Bolivie, la mobilisation indianiste démarre au début de la décennie 1970 au sein des syndicats paysans de l’ altiplano. Il prend le nom de Tupac Katari, chef d’un des soulèvements les plus importants de l’époque coloniale contre la couronne espagnole, pour symboliser la continuité du combat indianiste actuel avec celui de ce résistant célèbre. Comment interpréter l’irruption de ce courant syndical, et bientôt politique, dans le paysage social bolivien ? Tel est l’objet de cet essai écrit en 1982, avant la mise en perspective historique de Silvia Rivera Cusicanqui ( Oprimidos pero no vencidos. Luchas del campesinado aymara y qhechwa, La Paz, Hisbol, 1986) et l’importante somme documentaire de Javier Hurtado ( El katarismo, La Paz, Hisbol, 1986). Une post-face rédigée pour cette publication complète ces réflexions à l’aune de l’histoire récente de la Bolivie.