Santiago : un modèle contesté de fabrication néolibérale de la ville
Depuis plus de deux décennies, Santiago expérimente de nouvelles modalités de régulation de la croissance urbaine. Dans le centre-ville, les autorités publiques ont encouragé le développement de l’activité immobilière afin d’inverser la tendance au dépeuplement des quartiers historiques. En périph...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2014
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Depuis plus de deux décennies, Santiago expérimente de nouvelles modalités de régulation de la croissance urbaine. Dans le centre-ville, les autorités publiques ont encouragé le développement de l’activité immobilière afin d’inverser la tendance au dépeuplement des quartiers historiques. En périphérie, l’étalement urbain a cessé d’être combattu pour devenir l’objet d’une négociation sur le co-financement des frais engendrés par la périurbanisation. Santiago est ainsi devenu un exemple de gestion de la production urbaine à travers le marché. Toutefois, la « coalition de croissance » formée par la haute fonction publique et l’industrie immobilière affronte aujourd’hui le défi d’un mouvement social urbain en pleine recomposition. De nouvelles organisations revendiquent le droit à décider du sort de leur environnement urbain. Se pose alors la question de comment concilier l’impératif du maintien de l’activité économique et la demande d’une démocratisation réelle de la gouvernance métropolitaine.
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