Classes sociales, pauvreté et inégalités dans les années de l'alternance présidentielle

Malgré l’institutionnalisation croissante des politiques sociales sous la présidence du PAN (2000-2012), la pauvreté a conservé ses niveaux antérieurs et les inégalités de revenus ne se sont réduites que marginalement. Comprendre ces contradictions revient à identifier les composantes structurelles...

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Detaylı Bibliyografya
Asıl Yazarlar: Solís, Patricio, Benza, Gabriela
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2014
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:Malgré l’institutionnalisation croissante des politiques sociales sous la présidence du PAN (2000-2012), la pauvreté a conservé ses niveaux antérieurs et les inégalités de revenus ne se sont réduites que marginalement. Comprendre ces contradictions revient à identifier les composantes structurelles de la pauvreté et des inégalités qui n’ont pu être modifiées pendant cette période. Nous analyserons plus particulièrement l’une de ces composantes, la structure de classes, au sens d’un ensemble de positions hiérarchiques occupées au sein du marché du travail. Or cette structure est restée inchangée tout au long de l’alternance, démontrant qu’il existait des freins puissants à la mobilité ascendante. En même temps, si les inégalités se sont effectivement réduites entre 2000 et 2006, débouchant sur une légère amélioration du niveau de vie des classes laborieuses et rurales, la chute des inégalités qui suivit, entre 2006 et 2012, a été contrebalancée par un appauvrissement des classes moyennes et un manque de perspectives d’amélioration pour les classes laborieuses et rurales. Pour autant on ne saurait interpréter ces phénomènes comme un signe de progrès social.