Brouillage de l'opposition « ami-ennemi » et « banalisation » des pratiques d'atrocité. À propos des phénomènes récents de violence en Colombie
RésuméCet article entend montrer la façon dont les pratiques atroces présentes dans les phénomènes récents de violence en Colombie se sont banalisées, et offre une explication devant ce fait. L’idée est que les faits de violence ne peuvent pas être mis en relation avec une ligne de partage « ami-enn...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
|---|---|
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2012
|
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | RésuméCet article entend montrer la façon dont les pratiques atroces présentes dans les phénomènes récents de violence en Colombie se sont banalisées, et offre une explication devant ce fait. L’idée est que les faits de violence ne peuvent pas être mis en relation avec une ligne de partage « ami-ennemi », et ne constituent pas plus une forme d’affirmation identitaire d’un secteur de la population contre un autre. Les pratiques atroces sont une façon d’imposer une domination sur la population et d’établir une différence au sein des ressemblances. La réalisation de pratiques atroces comme s’il s’agissait d’actes ordinaires est rendue possible grâce au fait que ces pratiques s’appuient sur un imaginaire de la violence comme destin inévitable dans lequel tant victimes que bourreaux se trouvent inscrits. |
|---|