« La loi ne suffit pas ». Comment aborder les inégalités hommes femmes au sénégal ?
Cet article retrace les mouvements d’ancrage dans la ville de Bamako de deux femmes nomades Kel Ansar, Saghda et Hadou, originaires de la région de Timbouctou. Il tente de retracer les continuités et les transformations qui caractérisent cette transition entre le nomadisme et l’urbanisation en réflé...
Guardat en:
| Autors principals: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2022
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article retrace les mouvements d’ancrage dans la ville de Bamako de deux femmes nomades Kel Ansar, Saghda et Hadou, originaires de la région de Timbouctou. Il tente de retracer les continuités et les transformations qui caractérisent cette transition entre le nomadisme et l’urbanisation en réfléchissant aussi bien aux recompositions de « la vie nomade » en ville qu’à des manifestations d’appartenance. En investissant la mobilité, stratégie à la fois individuelle et collective, cet article vise l’espace urbain comme un milieu permettant de s’exposer à de nouvelles possibilités et de reproduire, de manière pertinente, les liens collectifs et personnels qui articulent les appartenances (familiales ou ethniques par exemple) entre espaces ruraux et urbains, et qui permettent de faire face à l’incertitude et aux transformations contemporaines. |
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