« Il faut bouger ». Mobilité, politique et adaptation
Cet article retrace les mouvements d’ancrage dans la ville de Bamako de deux femmes nomades Kel Ansar, Saghda et Hadou, originaires de la région de Timbouctou. Il tente de retracer les continuités et les transformations qui caractérisent cette transition entre le nomadisme et l’urbanisation en réflé...
保存先:
| 第一著者: | |
|---|---|
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2022
|
| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article retrace les mouvements d’ancrage dans la ville de Bamako de deux femmes nomades Kel Ansar, Saghda et Hadou, originaires de la région de Timbouctou. Il tente de retracer les continuités et les transformations qui caractérisent cette transition entre le nomadisme et l’urbanisation en réfléchissant aussi bien aux recompositions de « la vie nomade » en ville qu’à des manifestations d’appartenance. En investissant la mobilité, stratégie à la fois individuelle et collective, cet article vise l’espace urbain comme un milieu permettant de s’exposer à de nouvelles possibilités et de reproduire, de manière pertinente, les liens collectifs et personnels qui articulent les appartenances (familiales ou ethniques par exemple) entre espaces ruraux et urbains, et qui permettent de faire face à l’incertitude et aux transformations contemporaines. |
|---|