Les limites de la conservation des raies et requins au Parc National du Banc d’Arguin, Mauritanie
En 2004, le Parc National du Banc d’Arguin (PNBA), au nord du littoral mauritanien, est décrété sanctuaire pour les raies et les requins. Ce résultat est le fruit d’une collaboration des gestionnaires du PNBA et de ses partenaires étrangers, avec les populations résidentes qui depuis les années 1980...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2019
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En 2004, le Parc National du Banc d’Arguin (PNBA), au nord du littoral mauritanien, est décrété sanctuaire pour les raies et les requins. Ce résultat est le fruit d’une collaboration des gestionnaires du PNBA et de ses partenaires étrangers, avec les populations résidentes qui depuis les années 1980 exploitaient les élasmobranches principalement pour leurs ailerons. L’abandon de cette pêcherie dans les eaux du PNBA devait être synonyme d’une reconversion vers une pêcherie plus durable. Cependant, malgré une compensation financière et des promesses d’amélioration du cadre de vie à l’intérieur du Parc, les captures de sélaciens ont considérablement augmenté dans les années qui suivirent l’interdiction officielle. À travers cette tentative de conservation d’espèces à haute valeur commerciale pour les populations locales, nous verrons les limites de l’application et du suivi d’un tel projet dans un pays en développement. |
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