Les faux-semblants d’une entreprise transimpériale : la main-d’œuvre immigrée du Nigeria au Gabon ou l’échec de la mise en valeur du Gabon (1946-1952)
La question de la main-d’œuvre en Afrique subsaharienne sous l’angle migratoire a été très tôt un centre d’intérêt pour les autorités coloniales françaises. La faible démographie de certaines colonies d’Afrique, à l’instar du Gabon, a poussé l’administration coloniale à envisager l’importation d’...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2026
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La question de la main-d’œuvre en Afrique subsaharienne sous l’angle migratoire a été très tôt un centre d’intérêt pour les autorités coloniales françaises. La faible démographie de certaines colonies d’Afrique, à l’instar du Gabon, a poussé l’administration coloniale à envisager l’importation d’une force de travail extérieure pour la mise en valeur du territoire. C’est dans cette perspective qu’en 1946, les autorités françaises et britanniques se rencontrent à Lagos. En effet, l’objectif de cette entrevue est de s’accorder sur l’importation de la main-d’œuvre nigérienne au Gabon. Trois ans après, une convention structurant l’arrivée des travailleurs est actée. C’est dans l’optique de pallier le manque de main-d’œuvre gabonaise occasionné par la Seconde Guerre mondiale que les autorités coloniales françaises recourent à cette force de travail, indispensable pour apporter un second souffle dans les chantiers forestiers, qui se trouvent en perte de vitesse. Ainsi, cet article montre le parcours des travailleurs nigériens et l’échec de cette opération transimpériale.
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