CHONÉ Aurélie, REPUSSARD Catherine et GRANDCHAMP Laurence, (In)visibles cités coloniales. Stratégies de domination et de résistance de la fin du XIXe siècle à nos jours, Paris, Orizons, 2014, 246 p.
L’article propose de porter un regard sur un événement ultra-contemporain, le Mémorial ACTe, inauguré à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) le 10 mai 2015. Résultat d’un long processus de revendication politique et mémorielle (1948-2015), ce Centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite de l’es...
Salvato in:
| Autore principale: | |
|---|---|
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2015
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’article propose de porter un regard sur un événement ultra-contemporain, le Mémorial ACTe, inauguré à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) le 10 mai 2015. Résultat d’un long processus de revendication politique et mémorielle (1948-2015), ce Centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite de l’esclavage entend apporter à la connaissance du public, l’histoire et la mémoire de la traite de l’esclavage, et contribuer à la réappropriation de ce fait colonial par les descendants d’esclaves de la Guadeloupe qui l’avaient mise sous silence, voire « oublié » au nom de l’assimilation à l’histoire et à la culture française (1848-1946). À travers l’analyse des discours prononcés au jour de l’inauguration et des diverses collections, il s’agit de montrer la signification et la singularité du Mémorial ACTe en tant que « lieu de mémoire » en Guadeloupe et de comprendre quoi il se révèle porteur d’enjeux identitaire et politique.
|
|---|