L’avenir de la socioéconomie écologique. Environnement et valeur au-delà du Yalta disciplinaire
Dans leur récent ouvrage, les économistes Ali Douai et Gaël Plumecocq considèrent que l’absence de théorie de la valeur constitue une lacune majeure, tant scientifique que politique, de la socioéconomie écologique actuelle. Cet article exprime son désaccord avec cette thèse et en expose les raisons....
保存先:
| 第一著者: | |
|---|---|
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2019
|
| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Dans leur récent ouvrage, les économistes Ali Douai et Gaël Plumecocq considèrent que l’absence de théorie de la valeur constitue une lacune majeure, tant scientifique que politique, de la socioéconomie écologique actuelle. Cet article exprime son désaccord avec cette thèse et en expose les raisons. Il suggère au contraire que le champ interdisciplinaire de la socioéconomie écologique s’abstienne de toute définition a priori de la valeur, afin de rendre les chercheurs attentifs aux différentes façons d’attribuer une valeur à l’environnement et aux entités naturelles. Pour rendre compte de l’intérêt de ce déplacement, l’article s’attache à présenter des outils permettant d’étudier les processus sociaux d’attribution de valeur à l’environnement. Deux approches – en apparence éloignées – s’avèrent complémentaires : le courant « conventionnaliste » en sociologie et, en économie, l’« environnementalisme des pauvres » de Joan Martinez-Alier. |
|---|