Quand les recherches en sciences sociales s’invitent dans la gestion de l’eau
La gestion de la qualité de l’eau est soumise à deux injonctions : un impératif scientifique et un impératif participatif. Au travers de notre expérience de chercheuses en sciences sociales engagées dans quatre démarches de protection associant des projets de recherche souvent pluridisciplinaires, c...
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| Autors principals: | , , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2019
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La gestion de la qualité de l’eau est soumise à deux injonctions : un impératif scientifique et un impératif participatif. Au travers de notre expérience de chercheuses en sciences sociales engagées dans quatre démarches de protection associant des projets de recherche souvent pluridisciplinaires, cet article propose un retour réflexif sur les attentes exprimées par rapport à notre participation, ainsi que sur l’évolution de notre positionnement. Il apparaît alors que la place des chercheurs en sciences sociales n’est jamais totalement acquise, parce qu’elle produit des connaissances essentiellement dialogiques, dont les objets se déplacent et se transforment au fil des enquêtes et des interactions avec les porteurs d’enjeux. C’est finalement moins par l’intervention directe que par la réorientation de nos questions de recherche vers des problématiques liées à ces enjeux que nous avons pu partiellement contribuer aux dispositifs de gestion des pollutions diffuses d’origine agricole. |
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