Recomposer la mer pour devenir offshore : le projet éolien de Veulettes-sur-Mer
Cet article s’intéresse au destin contrarié du premier projet éolien en mer en France (Veulettes-sur-Mer, Seine-Maritime), dont l’État et les industriels attendaient une procédure reproductible pour l’éolien en mer. Notre analyse suit, au moyen de la sociologie des sciences et techniques et de notio...
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| Principais autores: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2014
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cet article s’intéresse au destin contrarié du premier projet éolien en mer en France (Veulettes-sur-Mer, Seine-Maritime), dont l’État et les industriels attendaient une procédure reproductible pour l’éolien en mer. Notre analyse suit, au moyen de la sociologie des sciences et techniques et de notions de philosophie des techniques, les enjeux relatifs au développement de ce projet (implantation des éoliennes, connexion au réseau électrique). Elle décrit, au travers des errances du projet de Veulettes-sur-Mer, une forte dépendance de la technologie à ses modes d’assemblages (terrestres) passés, tout en attestant des voies multiples et détournées par lesquelles le projet contribue à réorienter la politique éolienne et sa manière de composer le milieu offshore. Ce constat appelle à une attention redoublée aux multiples ramifications qui associent la technologie à son milieu (social, institutionnel, biologique), au moment où la voie d’une planification stratégique de l’espace marin semble s’ouvrir en France. |
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