Des mondes agricoles en transformation
Il n’est pas si facile que cela de faire parler des citadins actuels au sujet de leur relation aux habitats et aux espèces présents dans leur environnement. Bien qu’ils disent se plaire au contact de ce qu’ils appellent la « nature » beaucoup d’enquêtés n’ont pas grand-chose de plus à en dire. Il y...
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| Những tác giả chính: | , , |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2013
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Il n’est pas si facile que cela de faire parler des citadins actuels au sujet de leur relation aux habitats et aux espèces présents dans leur environnement. Bien qu’ils disent se plaire au contact de ce qu’ils appellent la « nature » beaucoup d’enquêtés n’ont pas grand-chose de plus à en dire. Il y a là quelque chose de comparable à ce qui se passe dans le domaine de la douleur. « J’ai mal » : voilà parfois tout ce que pourront dire les patients souffrant de douleurs chroniques. À partir de ce constat d’une expérience dans les deux cas difficilement dicible, le présent article cherche à tirer quelques enseignements à la fois méthodologiques et phénoménologiques de la façon dont cette relation se dit malgré tout. Il nous a semblé en effet qu’une réflexion engagée par des cliniciens sur la description de leur douleur par des patients pouvait bénéficier également aux sociologues, ethnologues et anthropologues qui s’intéressent à la façon dont des citadins décrivent leur rapport au vivant. |
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