La participation, une légitimité en question
La légitimité des démarches participatives est une question récurrente mais rarement abordée de front, qui présente des dimensions à la fois sociales, culturelles et scientifiques. Cet article interroge en particulier la légitimité sociale de ces démarches dont la neutralité est illusoire, et dont l...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2013
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La légitimité des démarches participatives est une question récurrente mais rarement abordée de front, qui présente des dimensions à la fois sociales, culturelles et scientifiques. Cet article interroge en particulier la légitimité sociale de ces démarches dont la neutralité est illusoire, et dont les animateurs sont confrontés à un dilemme lorsque se pose la question de leur positionnement vis-à-vis des asymétries de pouvoir. En effet, celui qui adopte une posture neutre risque de voir les acteurs les plus influents dominer le processus, mais d’un autre côté, celui qui intervient en faveur des acteurs les moins influents n’en a pas forcément la légitimité. Adoptant une démarche de recherche impliquée, ce travail propose et met à l’épreuve sur deux terrains une posture d’accompagnement critique qui tente de surmonter ce dilemme, en concevant la légitimité comme le fruit d’une coconstruction, en explicitant ses partis-pris pour qu’ils puissent être remis en cause. L’analyse réflexive de ces deux expériences nous permet de débattre des limites de cette posture et d’approfondir la question de la légitimité sociale de la participation, tout en interrogeant ses dimensions culturelles et scientifiques. |
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