Quels facteurs géographiques prendre en compte pour mieux gérer la grande faune ?
RésuméGérer la grande faune, pour maîtriser les proliférations ou protéger les espèces, exige de prendre en compte la diversité du milieu géographique. On le définit par trois facteurs ayant du sens à la fois dans la dimension naturelle et sociale : la densité, l’accessibilité et la forme. Leur mobi...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2012
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | RésuméGérer la grande faune, pour maîtriser les proliférations ou protéger les espèces, exige de prendre en compte la diversité du milieu géographique. On le définit par trois facteurs ayant du sens à la fois dans la dimension naturelle et sociale : la densité, l’accessibilité et la forme. Leur mobilisation, seuls ou en combinaisons, éclaire d’un jour nouveau la gestion des grands ongulés et de leurs prédateurs. Pour le sanglier, densités des animaux comme des hommes, parfois combinées à des effets de formes ou d’accessibilité, expliquent les modalités de sa gestion, différenciée selon les régions. Pour le loup, sa répartition dépend de facteurs trophiques, concurrentiels intraspécifiques, voire topographiques, mais aussi sociaux. Ses lieux de présence en Espagne résultent de combinaisons mêlant les densités des hommes, des proies naturelles et du bétail, ainsi que des relations unissant chasseurs et éleveurs. |
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