Comment penser les sciences naturalistes « à amateurs » à partir des passions cognitives
RésuméQu’on les appelle sciences participatives, sciences citoyennes, ou tiers secteur scientifique, les activités liant à nouveaux frais sciences et sociétés sont en plein essor dans le monde occidental. Comment aborder ce nouvel alignement, telle est la question qui a été posée à un séminaire de r...
Saved in:
| Main Author: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2009
|
| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméQu’on les appelle sciences participatives, sciences citoyennes, ou tiers secteur scientifique, les activités liant à nouveaux frais sciences et sociétés sont en plein essor dans le monde occidental. Comment aborder ce nouvel alignement, telle est la question qui a été posée à un séminaire de recherche organisé depuis 2007 par le Modys, à Saint-Étienne, sur le thème des « passions cognitives ». À travers la figure de « l’inversion » entre profanes et professionnels, cet article propose une lecture de ce séminaire, appliquée notamment aux sciences « à amateurs ». Il s’agit de penser la sociologie phénoménologique, particulièrement adaptée aux activités quotidiennes, et, partant, au savoir profane, concurremment avec l’étude des sciences, par-delà la rupture épistémologique qui les caractérise. Des situations aussi bien ordinaires que confinées voient s’articuler cette inversion des positions qui réalignent ignorance et savoir et modifient les rapports de force épistémiques. |
|---|