Gérer la vulnérabilité de l'eau potable : une action publique désengagée ?
RésuméCet article propose une analyse de la gestion publique française de la vulnérabilité de l’eau souterraine destinée à la consommation humaine à travers l’observation et la mise en perspective de deux études de cas situées dans le bassin Adour-Garonne relatant le processus de décision d’abandon...
Gardado en:
| Auteurs principaux: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2008
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméCet article propose une analyse de la gestion publique française de la vulnérabilité de l’eau souterraine destinée à la consommation humaine à travers l’observation et la mise en perspective de deux études de cas situées dans le bassin Adour-Garonne relatant le processus de décision d’abandon de captages au profit d’une interconnexion autour d’un unique point de prélèvement. La dynamique de gestion de la contamination des ressources en eau mise en évidence est dominée par une logique de gestion « palliative » : pas de traitement de fond des problèmes mais des solutions techniques ou curatives pour en traiter les symptômes. Un cercle vicieux s’instaure : la gestion quotidienne accentue la vulnérabilité des ressources en eau qui à son tour fragilise le système d’action local. Cette logique est symptomatique d’une « action publique désengagée » vis-à-vis de la contamination des ressources en eau, que l’on soit en situation de risque potentiel ou avéré. Les décisions finalement prises révèlent donc l’écart entre les responsabilités et la faible capacité gestionnaire des collectivités dans le traitement de la vulnérabilité. |
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