« Mauvaises herbes », qualité de l'eau et entretien des espaces
RésuméLes plantes spontanées sont souvent jugées indésirables en ville et éliminées, du fait qu’elles ne répondent pas aux critères attendus dans les espaces urbains : l’ordre et la propreté. La volonté de réduire les pollutions par les produits chimiques conduit à mettre en place d’autres pratiques...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2007
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | RésuméLes plantes spontanées sont souvent jugées indésirables en ville et éliminées, du fait qu’elles ne répondent pas aux critères attendus dans les espaces urbains : l’ordre et la propreté. La volonté de réduire les pollutions par les produits chimiques conduit à mettre en place d’autres pratiques : soit laisser pousser, ce qui heurte les représentations sociales dominantes de l’espace urbain ; soit utiliser d’autres techniques que les herbicides. La réticence vis-à-vis de l’abandon de ces produits illustre les représentations dont ces techniques sont l’objet, perçues comme une manifestation de progrès. Les « mauvaises herbes » font aussi partie des relations socio-politiques entretenues au sein de la ville. Ainsi, les modalités techniques d’entretien mises en place sont-elles retraduites par les acteurs dans un registre sociopolitique. |
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