Quand la Bible rivalise avec le roman psychologique. L’énigme du bien-aimé
La figure du roi David que révèle l’évolution de sa relation conjugale avec Mikal, telle que relatée de 1 Sm 18 à 2 Sm 7, est singulièrement énigmatique. À cette étape du récit, c’est autour de cette énigme que se concentre l’intrigue. À cette intrigue correspond un procédé narratif bien connu des r...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2010
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La figure du roi David que révèle l’évolution de sa relation conjugale avec Mikal, telle que relatée de 1 Sm 18 à 2 Sm 7, est singulièrement énigmatique. À cette étape du récit, c’est autour de cette énigme que se concentre l’intrigue. À cette intrigue correspond un procédé narratif bien connu des romans psychologiques modernes, apte à suggérer la profondeur parfois ambiguë des personnages et la distance qui peut les séparer : la réserve. Le narrateur biblique en fait usage avec une virtuosité qui n’a rien à envier à Proust ou Henry James, mais dans une tout autre optique. |
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