Metz J.-B., Memoria passionis. Un souvenir provocant dans une société pluraliste, trad. J.-P. Bagot, coll. Cogitatio Fidei, Paris, Cerf, 2009, 22x14, 244 p., 30 €. ISBN 978-2-204-08854-1
Si le terme d’angoisse est tenu pour un mot-clé de l’univers poétique de Senghor, et si la poésie de Pierre Emmanuel peut être lue comme « une poésie de l’angoisse », il ne faut pas s’y tromper. L’angoisse est pour eux synonyme d’exigence créatrice. Aiguillon de l’Être, l’angoisse déprend de soi, év...
Gespeichert in:
| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2009
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Si le terme d’angoisse est tenu pour un mot-clé de l’univers poétique de Senghor, et si la poésie de Pierre Emmanuel peut être lue comme « une poésie de l’angoisse », il ne faut pas s’y tromper. L’angoisse est pour eux synonyme d’exigence créatrice. Aiguillon de l’Être, l’angoisse déprend de soi, évide, pour ouvrir à l’abîme de l’Autre. La parole poétique ne sort que comme réponse à cette provocation du vide. L’angoisse, inscrivant le poète dans un face à face muet qui se mue en un cri adressé à une transcendance personnelle, témoigne contre la mort de l’homme. |
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