Pierre Teilhard de Chardin et Lucile Swann. Correspondance
Si le terme d’angoisse est tenu pour un mot-clé de l’univers poétique de Senghor, et si la poésie de Pierre Emmanuel peut être lue comme « une poésie de l’angoisse », il ne faut pas s’y tromper. L’angoisse est pour eux synonyme d’exigence créatrice. Aiguillon de l’Être, l’angoisse déprend de soi, év...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2009
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Si le terme d’angoisse est tenu pour un mot-clé de l’univers poétique de Senghor, et si la poésie de Pierre Emmanuel peut être lue comme « une poésie de l’angoisse », il ne faut pas s’y tromper. L’angoisse est pour eux synonyme d’exigence créatrice. Aiguillon de l’Être, l’angoisse déprend de soi, évide, pour ouvrir à l’abîme de l’Autre. La parole poétique ne sort que comme réponse à cette provocation du vide. L’angoisse, inscrivant le poète dans un face à face muet qui se mue en un cri adressé à une transcendance personnelle, témoigne contre la mort de l’homme. |
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