Une Messe sans paroles de consécration ?

En octobre 2001, un document du Saint-Siège reconnaissait la validité de l’anaphore d’Addaï et Mari, une ancienne prière eucharistique qui ne comporte pas le récit de l’Institution avec les paroles du Christ, Ceci est mon corps, Ceci est mon sang. Après avoir situé brièvement les églises assyrienne...

Disgrifiad llawn

Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Vanhoomissen, Guy
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2005
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Disgrifiad
Crynodeb:En octobre 2001, un document du Saint-Siège reconnaissait la validité de l’anaphore d’Addaï et Mari, une ancienne prière eucharistique qui ne comporte pas le récit de l’Institution avec les paroles du Christ, Ceci est mon corps, Ceci est mon sang. Après avoir situé brièvement les églises assyriennes et chaldéennes, directement concernées par le document, l’article présente la structure de cette anaphore et rappelle que selon la tradition ancienne, c’est le cœur de la prière eucharistique qui constitue la prière de consécration, et non une formule isolée de l’ensemble. Les paroles du Christ à la dernière Cène sont consécratoires non pas en tant que formule à répéter mais parce qu’elles étendent leur efficacité à toutes les eucharisties qui sont célébrées « dans la continuité de la dernière Cène et selon l’intention de l’Église ». Quelques réflexions conclusives invitent à une meilleure catéchèse liturgique.