Sociopsychanalyse et psychofamilialisme. Sortir de la psychologisation du social
L’article voudrait, dans un premier temps, faire le point sur les rapports de la sociopsychanalyse à la psychanalyse, rapports complexes et souvent mal compris, en montrant en particulier en quoi ils lui sont spécifiques au regard d’autres courants psychosociaux (en référence à Arnaud, 2004 ; Prade...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2015
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article voudrait, dans un premier temps, faire le point sur les rapports de la sociopsychanalyse à la psychanalyse, rapports complexes et souvent mal compris, en montrant en particulier en quoi ils lui sont spécifiques au regard d’autres courants psychosociaux (en référence à Arnaud, 2004 ; Prades, 2014). Ce texte développera, dans un deuxième temps, l’analyse sociopsychanalytique de ce que Mendel appelle le « psychofamilialisme », concept qui ne se réduit pas dans son esprit à la simple définition d’une partie de la personnalité de chacun d’entre nous mais qui englobe par extension un fait et une conception du monde qui viennent partout « familialiser » nos relations aux autres et à l’environnement, nous conduisant à porter plutôt notre attention sur l’éclairage d’un phénomène sociologique majeur : la psychologisation des phénomènes sociaux. La troisième et dernière partie du texte montrera – à l’aide de la description d’une intervention sociopsychanalytique construite autour d’un dispositif institutionnel – la nécessité du dépassement de cet état « psychofamilial » pour qu’advienne et se développe ce que Mendel a appelé « l’actepouvoir », le pouvoir sur ce que nous faisons. |
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