FRANÇOIS DUBUISSON, Maud Hagelstein Origine et survivance des symboles, Warburg, Cassirer, Panofsky, Hildesheim/Zürich/New York, Georg Olms Verlag, Europaea Memoria, 2014, 267 pages

Depuis les années soixante les plus représentatives des productions artistiques rejetant la théorie esthétique moderniste, la question se pose de savoir si l’esthétique n’a vraiment plus rien à voir avec l’art. En philosophie de l’art différents courants cognitivistes ont accompagné le conceptualism...

Descrizione completa

Salvato in:
Dettagli Bibliografici
Autori principali: Carrasco Barranco, Matilde, Talon-Hugon, Carole
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2015
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Depuis les années soixante les plus représentatives des productions artistiques rejetant la théorie esthétique moderniste, la question se pose de savoir si l’esthétique n’a vraiment plus rien à voir avec l’art. En philosophie de l’art différents courants cognitivistes ont accompagné le conceptualisme qui, grosso modo, a été au cœur de la plupart des pratiques néo-avant-gardistes, et qui affirme que l’art est contre, ou au moins au-delà, de l’esthétique. Cependant, il existe d’autres manières de définir l’art, l’esthétique et leurs relations, qui se fondent sur d’autres bases. Cet article en considère quelques-unes, et tout particulièrement « l’esthétique de la signification » du dernier Danto, afin de réfuter les thèses conceptualistes selon lesquelles l’esthétique serait impropre à évaluer l’art d’aujourd’hui.