MAUD POURADIER : Danielle Cohen-Levinas, L’Opéra et son double, Paris, Vrin, coll. « Essais d’art et de philosophie », 2013
Le statut théologique de l’image pieuse dans les premières années du dix-septième siècle est déterminé par le dernier article du concile de Trente sur l’usage des saintes images et l’utilité du culte des saints. Le succès de la Compagnie de Jésus et la création de l’Oratoire permettent une « pensée...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
|---|---|
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2014
|
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Le statut théologique de l’image pieuse dans les premières années du dix-septième siècle est déterminé par le dernier article du concile de Trente sur l’usage des saintes images et l’utilité du culte des saints. Le succès de la Compagnie de Jésus et la création de l’Oratoire permettent une « pensée figurative » chez les peintres ; la représentation l’emporte sur la théorie. Les images saintes ne sont pas des icônes mais seulement des intermédiaires entre les croyants et Dieu. On observe une tendance théologique des peintres sur la Pénitence ou sur les Sacrements. La différence entre la peinture qui glorifie Dieu (les décors plafonnants de la Rome baroque) et la peinture dévotionnelle (souvent à usage privé) s’accentue. Les premiers tableaux religieux de Poussin sont significatifs de l’importance de ce que Saint François de Sales a nommé « la vie dévote ». C’est l’invasion mystique qui explique la prolifération des tableaux religieux. |
|---|