VIRGINIE FOLOPPE : Murielle Gagnebin, En deçà de la sublimation, l’Ego alter, Paris, PUF, coll. « Le fil rouge », 2011, 246 p
RésuméS’inscrivant dans le cadre d’une recherche consacrée aux dispositifs spéculaires dans l’histoire de l’art, le présent article est concerné par un problème spécifique, à savoir le paradoxe spatio-temporel qui ressort dans le mythe de Méduse. À travers la confrontation de l’iconographie avec le...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2012
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméS’inscrivant dans le cadre d’une recherche consacrée aux dispositifs spéculaires dans l’histoire de l’art, le présent article est concerné par un problème spécifique, à savoir le paradoxe spatio-temporel qui ressort dans le mythe de Méduse. À travers la confrontation de l’iconographie avec le récit du mythe il s’agit de lier la condensation temporelle relevée par Louis Marin dans La Tête de Méduse du Caravage avec une condensation d’ordre spatial qui concerne la place de Persée. L’hypothèse est qu’aux deux moments distincts correspondent deux places différentes : la condensation sert à pallier la discontinuité produite par le court-circuitage de la réciprocité du regard, la ruse grâce à laquelle Persée s’approprie le pouvoir de Méduse. L’analyse des conditions particulières de visibilité instaurées par le mythe et de leur interprétation picturale permet d’aborder cette discontinuité comme écart entre le langage et la représentation. |
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