Émergence de la parole intersexe francophone, de la conférence internationale de Montréal sur les droits humains LGBT aux premières universités d’été des intersexes et intergenres d’Europe

Les descendantes d’immigré·e·s originaires du Maghreb bénéficient d’une image extrêmement positive dans les médias et s’investissent plus que les garçons dans les études. Cependant, deux types de discrimination peuvent agir à leur encontre : les discriminations sexiste et raciale. Nous testons cette...

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Auteur principal: Gosselin, Lucie
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2008
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Les descendantes d’immigré·e·s originaires du Maghreb bénéficient d’une image extrêmement positive dans les médias et s’investissent plus que les garçons dans les études. Cependant, deux types de discrimination peuvent agir à leur encontre : les discriminations sexiste et raciale. Nous testons cette hypothèse de double discrimination dans l’accès à l’emploi à partir des données de l’enquête française Étude de l’histoire familiale (1999). Les facteurs discriminants fondés sur l’origine sont plus forts pour les hommes que pour les femmes, mais le cumul des désavantages liés au sexe et à l’origine font qu’au total elles sont plus vulnérables : les inégalités fondées sur le sexe et l’origine contribuent conjointement à augmenter leur temps d’insertion dans l’emploi et à favoriser leur entrée dans des emplois précaires.