Restructurations patriarcales à l’Est
Le mythe de l’androgyne, dans le roman de la première moitié du XXe siècle, vient consacrer les genres dans leur forme la plus conventionnelle même lorsque des tabous tenaces comme la suprématie du « masculin » sur le « féminin » ou la hiérarchie entre les genres y sont réellement brisés. Ainsi, en...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoirí: | , , , , |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2004
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Le mythe de l’androgyne, dans le roman de la première moitié du XXe siècle, vient consacrer les genres dans leur forme la plus conventionnelle même lorsque des tabous tenaces comme la suprématie du « masculin » sur le « féminin » ou la hiérarchie entre les genres y sont réellement brisés. Ainsi, en dépit d’un Jean Giraudoux qui – dans ce mythe – instaure la suprématie du « féminin », d’un Marcel Proust qui fustige la notion de « virilité » et des surréalistes qui refusent de hiérarchiser les genres, le « masculin » et le « féminin » gardent-ils leurs acceptions traditionnelles et figées. |
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