« Négociation ». Notice pour l'International Encyclopedia of Social Sciences, 1968
RésuméNous nous proposons dans cet article de déterminer les variables explicatives de la formation d’accords environnementaux internationaux. A travers l’analyse de deux études de cas relatives aux négociations sur les pollutions transfrontières et sur la couche d’ozone, nous analysons les position...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2007
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | RésuméNous nous proposons dans cet article de déterminer les variables explicatives de la formation d’accords environnementaux internationaux. A travers l’analyse de deux études de cas relatives aux négociations sur les pollutions transfrontières et sur la couche d’ozone, nous analysons les positions des acteurs en jeu, l’exercice d’influence, et le rôle de la science et des institutions en charge des négociations. Il est ainsi montré que l’avènement d’un accord coordonné peut être le résultat de l’action d’un pays (ou d’une petite coalition de pays). De même, profitant du contexte d’incertitude, un pays (ou une petite coalition de pays) peut être amené à adopter une politique unilatérale de manière à faire pression sur ses partenaires pour qu’ils en fassent autant. Il ressort également que, selon l’intérêt des pays, la science peut être utilisée aussi bien pour légitimer une position pro-coordination qu’une position de défection. Enfin, on constate que le rôle joué par le directeur exécutif de Conférence peut lui aussi être déterminant. |
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