Qui décide de la valeur d’une oeuvre d’art contemporain ?

La « valeur » d’une oeuvre n’est pas seulement marchande : elle est aussi esthétique, politique, ludique… L’attribution de ces différentes valeurs dépend des « cercles de reconnaissance » de l’oeuvre, depuis les pairs jusqu’au grand public, en passant par les spécialistes des secteurs public et priv...

وصف كامل

محفوظ في:
التفاصيل البيبلوغرافية
المؤلف الرئيسي: Heinich, Nathalie
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: 2016
الموضوعات:
الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
الوصف
الملخص:La « valeur » d’une oeuvre n’est pas seulement marchande : elle est aussi esthétique, politique, ludique… L’attribution de ces différentes valeurs dépend des « cercles de reconnaissance » de l’oeuvre, depuis les pairs jusqu’au grand public, en passant par les spécialistes des secteurs public et privé. Pour ce qui est de la valeur marchande, elle relève, comme pour tout bien, de la loi de l’offre et de la demande. En matière d’art contemporain, où l’innovation est reine, se pose le problème de l’écart entre la valeur à court terme et la valeur à long terme, autrement dit de l’éventuelle obsolescence des prix – un problème devenu particulièrement crucial avec le spectaculaire essor du marché dans la dernière génération. Mais ce problème en demeure-t-il un dès lors qu’on fait son deuil de l’illusion d’une valeur intrinsèque des oeuvres ?