Les formes de la résistance culturelle dans la hongrie d’Orbán
Comme l’a très bien illustré l’écrivain Miklós Haraszti dans un ouvrage sur le fonctionnement de l’autocensure à l’époque socialiste, l’artiste d’État était avant 1989 une figure tutélaire du régime de Kádár : il était publié, décoré et protégé comme citoyen. Alors que l’on pensait ce statut disparu...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2015
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Comme l’a très bien illustré l’écrivain Miklós Haraszti dans un ouvrage sur le fonctionnement de l’autocensure à l’époque socialiste, l’artiste d’État était avant 1989 une figure tutélaire du régime de Kádár : il était publié, décoré et protégé comme citoyen. Alors que l’on pensait ce statut disparu à jamais avec la République populaire de Hongrie, c’est pourtant ce qu’a réhabilité le régime d’Orbán à travers l’Académie des arts de Hongrie (MMA), qui attribue les mêmes prébendes aux artistes sous tutelle qu’à l’artiste d’État, trente ans plus tôt. La résistance s’organise sous différentes formes dans le champ artistique alternatif. |
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