L’Algérie, une société en guerre contre elle-même
Depuis quelques années, et en particulier avec ce qu’il est convenu d’appeler « les évènements de Ghardaïa », les notions d’ethnie, de minorité nationale ont fait leur irruption dans les débats politiques d’une Algérie dont l’existence se nourrissait d’un nationalisme exigeant. Dans ce contexte où l...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2015
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Depuis quelques années, et en particulier avec ce qu’il est convenu d’appeler « les évènements de Ghardaïa », les notions d’ethnie, de minorité nationale ont fait leur irruption dans les débats politiques d’une Algérie dont l’existence se nourrissait d’un nationalisme exigeant. Dans ce contexte où l’idéologie nationaliste est nouée à une définition centralisée, à la française, de la Nation, cette situation nouvelle soulève des questions importantes à la réalité mais aussi à la sociologie, à l’anthropologie, à la science politique… Il s’agit de savoir si les conflits enregistrés sont l’expression d’une histoire connue comme tumultueuse entre deux « communautés » (Chamba/ Mozabites, Malékites/Ibadites ou même Arabes/Berbères) ou l’expression d’un état actuel de la société dans la Vallée du M’zab, donc d’affrontements qui trouvent leur source dans des luttes d’intérêts, dans des conflits qui correspondent à son organisation sociale contemporaine ? |
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