Introduction générale à la publication de la Correspondance de Napoléon Ier
Une fois au pouvoir, Bonaparte a signé en moyenne près de 2 000 lettres par an, soit près de six lettres par jour au minimum. Une somme considérable de missives qui éclairent sa pensée, sa méthode ; en un mot, l’homme. Quand en 1854 Napoléon III décide de publier la Correspondance de son oncle, cer...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2022
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Une fois au pouvoir, Bonaparte a signé en moyenne près de 2 000 lettres par an, soit près de six lettres par jour au minimum. Une somme considérable de missives qui éclairent sa pensée, sa méthode ; en un mot, l’homme. Quand en 1854 Napoléon III décide de publier la Correspondance de son oncle, certaines parties de la correspondance de Napoléon est déjà connue du public : dès son vivant, les écrits de Napoléon circulent, tant le destin de l’empereur déchu fascine. Mais le projet d’une édition publique de la correspondance de Napoléon Ier est inédit. Qui plus est, la création d’une commission pour parvenir à ce travail éditorial n’a pas de précédent. Jacques-Olivier Boudon retrace l’histoire de ce projet éditorial, en partant de la source – comment écrivait Napoléon – jusqu’à la réception critique de sa publication par les contemporains sous le Second Empire mais également les historiens postérieurs du XIXe et du XXe s. Une parfaite introduction à la publication exhaustive de ces lettres, entamée au début du XXIe s., par la Fondation Napoléon |
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