La différence révolutionnaire
Le concept de travail affectif, tel qu’élaboré par Antonio Negri et Michael Hardt, marque une inflexion majeure dans la théorie critique contemporaine. Il s’agit d’un déplacement de la centralité de la production matérielle vers des formes immatérielles, relationnelles, affectives. Ce travail, qui...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2026
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le concept de travail affectif, tel qu’élaboré par Antonio Negri et Michael Hardt, marque une inflexion majeure dans la théorie critique contemporaine. Il s’agit d’un déplacement de la centralité de la production matérielle vers des formes immatérielles, relationnelles, affectives. Ce travail, qui mobilise les émotions, les soins, l’attention à autrui, est devenu une pièce maîtresse du capitalisme post-industriel. À travers cette transformation, c’est non seulement l’économie qui est repensée, mais aussi la politique, la subjectivité et les conditions de l’émancipation. Cet article articule les apports de Negri avec les critiques féministes et les défis posés par l’économie contemporaine des affects.
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