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Il est une histoire allemande débutant au tournant du XXe siècle. Celle du modernisme en design et architecture dont l’une des transformations majeures concerne l’engagement d’un tout autre rapport à la valeur et à l’économie des choses. Plus qu’un effort de rationalisation fonctionnelle, formell...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2026
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Il est une histoire allemande débutant au tournant du XXe siècle. Celle du modernisme en design et architecture dont l’une des transformations majeures concerne l’engagement d’un tout autre rapport à la valeur et à l’économie des choses. Plus qu’un effort de rationalisation fonctionnelle, formelle et utilitaire, ce rapport a trait à un projet « œconomique » plus global visant un nouvel ordre culturel, social et politique. L’architecte berlinois Walter Gropius est de ceux ayant, les premiers, formulés les termes de ce projet. L’exigence autant que la portée de cette ambition repose sur une alliance nouvelle entre les arts, les techniques et l’industrie. Cette histoire traverse alors celle de l’école du Staatliches Bauhaus à Weimar, Dessau et Berlin. L’architecte et urbaniste suisse Hannes Meyer, qui fut l’un des directeurs de cette école et proche collaborateur de Gropius, prolongera, à sa manière, cette ambition, cette volonté de réforme avant tout comptable des choses, et tracera un nouvel avenir possible pour le design et l’économie.
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