Contre toute sorte de suprématisme
Rejetant les fondements des études critiques de la race et de la blanchité, et considérant qu’elles font le jeu du racisme, cet article soutient que le concept de blanchité transforme toutes les personnes blanches en suprématistes qui s’ignorent et renforce paradoxalement les narratifs suprématistes...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2025
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Rejetant les fondements des études critiques de la race et de la blanchité, et considérant qu’elles font le jeu du racisme, cet article soutient que le concept de blanchité transforme toutes les personnes blanches en suprématistes qui s’ignorent et renforce paradoxalement les narratifs suprématistes en posant les Blancs comme groupe homogène. S’appuyant sur la critique du concept de race par Lévi-Strauss et soulignant le caractère multiracial des mouvements abolitionnistes de l’esclavage, Giuseppe Cocco affirme que les études de la blanchité promeuvent la culpabilité et l’expiation plutôt que la lutte, échouent à rendre compte des conflits au-delà du binaire Noir/blanc (Ukraine, Syrie, Gaza), et ignorent la complexité des rapports de pouvoir décrits par Foucault comme un « archipel de pouvoirs différents ». |
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