Soigner les communs négatifs en temps de pandémie
Cet article revient sur la pandémie de Covid et, s’inspirant de textes et concepts inscrits dans la mouvance de l’auto-défense sanitaire, défend l’assimilation de la perspective des communs négatifs avec un communisme du désastre ou du soin. La pandémie interroge selon nous l’exposition des travaill...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2023
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cet article revient sur la pandémie de Covid et, s’inspirant de textes et concepts inscrits dans la mouvance de l’auto-défense sanitaire, défend l’assimilation de la perspective des communs négatifs avec un communisme du désastre ou du soin. La pandémie interroge selon nous l’exposition des travailleur-euses à un risque léthal du fait de la contrainte de subsister en travaillant pour des organisations. À l’instar du propos d’Yves Citton dans ce même numéro, cet état de fait invite à imaginer d’autres modèles de protection sociales adaptés à une économie du soin des communs négatif. Revenant sur la pandémie, à partir du concept de « diagonalisme » proposé par William Callison et Quinn Slobodian, il apparaît que c’est le défaut d’une telle économie qui contribua à pousser des foules de free-lances à se radicaliser sur YouTube ou Twitter, sur un mode conspiritualistes, alors que les cadres pouvaient télétravailler via Zoom ou Teams. Une économie de l’incurie s’est ainsi substitué à une économie du soin. |
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