Congo

L’artiste Sarah Ndele mêle une réflexion sur sa propre pratique, nourrie de l’art Yombé, à un plaidoyer en faveur du renouvellement de l’enseignement artistique au Congo qui intègrerait une histoire de l’art classique africain. Sarah Ndele explique comment ses propres créations de masques interrogen...

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書誌詳細
第一著者: Ndele, Sarah
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2021
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:L’artiste Sarah Ndele mêle une réflexion sur sa propre pratique, nourrie de l’art Yombé, à un plaidoyer en faveur du renouvellement de l’enseignement artistique au Congo qui intègrerait une histoire de l’art classique africain. Sarah Ndele explique comment ses propres créations de masques interrogent la fracture héritée de la colonisation qui est venue rompre les transmissions intergénérationnelles, produisant des « trous » de mémoire. Dans son œuvre, le plastique a remplacé le bois et les matières végétales des masques d’autrefois ; la fonte des matières plastiques récupérées forme des « larmes », qu’elle agence avec la volonté de se recomposer soi-même par son art. Les performances, réalisées au sein d’un collectif d’artistes kinois, investissent la rue et l’espace public pour interpeller les passants sur des sujets politiques parfois sensibles. Cette pratique collective de la performance est rattachée à tout un héritage culturel africain, défendu par l’artiste.