Sensibilité, imagination, techno-esthétique
À partir d’une lecture de Kant et d’une analyse de quelques expériences de nos interactions avec la réalité matérielle, cet article développe une pensée de l’ aisthesis qui précise la nature de la différence entre les perceptions qui nous viennent à travers des médiations techniques (aujourd’hui num...
Gardado en:
| Auteurs principaux: | , , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2016
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À partir d’une lecture de Kant et d’une analyse de quelques expériences de nos interactions avec la réalité matérielle, cet article développe une pensée de l’ aisthesis qui précise la nature de la différence entre les perceptions qui nous viennent à travers des médiations techniques (aujourd’hui numériques) et les perceptions que nous avons des formes qui constituent notre environnement présentiel. Sans aucune technophobie, il aide à comprendre en quoi l’autoréférentialité de la représentation ne cesse de croître en même temps que nos perceptions sont de plus en plus filtrées par des médiations numériques. |
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