« Se servir d'un Rembrandt comme planche à repasser ! »
Les affinités électives entre l’art et le marketing – indissociables au sein d’un artketing – constituent désormais l’horizon d’attente d’un capitalisme artiste émergeant à la faveur de la mondialisation et de la mutation aussi bien de la production que des échanges. L’artiste, ainsi mis en demeur...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2015
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les affinités électives entre l’art et le marketing – indissociables au sein d’un artketing – constituent désormais l’horizon d’attente d’un capitalisme artiste émergeant à la faveur de la mondialisation et de la mutation aussi bien de la production que des échanges. L’artiste, ainsi mis en demeure de contribuer à la dynamique du capitalisme, voire à sa refondation, peut tout aussi bien adhérer à un tel projet d’habilitation artistique de la production et de la consommation que décider d’en détourner, voire d’en subvertir les processus de légitimation en se constituant lui-même en entreprise : telle est l’ambiguïté de la posture nouvelle de l’artiste-entrepreneur. |
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