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Résumé Storytelling et autres histoires à consommer debout, les fictions du capital semblent se caractériser par une forclusion du fond nocturne de l’imagination, que Hegel associait à la « nuit du monde », Fichte à la présentation originaire du donné perceptif et Schelling à une force d’in-formatio...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2012
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Résumé Storytelling et autres histoires à consommer debout, les fictions du capital semblent se caractériser par une forclusion du fond nocturne de l’imagination, que Hegel associait à la « nuit du monde », Fichte à la présentation originaire du donné perceptif et Schelling à une force d’in-formation ( Einbildungskraft) du sans-forme absolu. Testant sur ce point l’idéalisme allemand, j’appelle imagination crépusculaire ce qui préside à la formation des mondes, aux créations mythologiques comme aux œuvres cinématographiques, ces dernières étant placées au centre de cette étude. Si les fictions du capital savent exploiter certains effets de cette imagination, en récupérer certaines fonctions, elles ne sont pas en mesure d’en libérer la charge – qu’il nous revient d’endosser, esthétiquement et politiquement, au nom d’une économie psychique de la contribution imaginative laissant une place à la passivité comme au sans-image. |
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