Ontologie relationnelle et pensée du commun

RésuméLa pensée dominante, celle qui se réfère constamment à l’article de Garrett Hardin sur « La tragédie des communs », repose sur une ontologie atomiste : présupposer des entités individuelles revient à concevoir le commun comme espace d’externalités. Une ontologie relationnelle considérant que l...

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Κύριος συγγραφέας: Collomb, Cléo
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: 2011
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Περίληψη:RésuméLa pensée dominante, celle qui se réfère constamment à l’article de Garrett Hardin sur « La tragédie des communs », repose sur une ontologie atomiste : présupposer des entités individuelles revient à concevoir le commun comme espace d’externalités. Une ontologie relationnelle considérant que les entités viennent à l’existence par la relation nous conduit en revanche à penser l’individu, non comme présupposé, mais comme processus. Dès lors, le commun ne se déroule pas extérieurement à lui. L’individu s’individue par le commun, de même que le commun s’intensifie par les différentes individuations qui le texturent.