Déroutes – des voix
RésuméJe voudrais proposer une lecture de deux textes de Philippe Lacoue-Labarthe, L’« Allégorie » (1967-1968) et Phrase (2000), pour y suivre une voie déroutante, celle de ce qui prend là le nom de littérature. Celle-ci s’élève comme un chant dans le soir, un écho lointain, à l’heure où le sujet...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2010
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | RésuméJe voudrais proposer une lecture de deux textes de Philippe Lacoue-Labarthe, L’« Allégorie » (1967-1968) et Phrase (2000), pour y suivre une voie déroutante, celle de ce qui prend là le nom de littérature. Celle-ci s’élève comme un chant dans le soir, un écho lointain, à l’heure où le sujet déjà s’efface et laisse place à une phrase qui le traverse et le renverse. Portée par une « douce voix que nous savons n’être pas nôtre », la littérature emplit alors l’espace de notre disparition. |
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