Red Light district et porno durable !
RésuméDans cet article Marie-Hélène Bourcier s’attache à décrire le potentiel du « porno vert » émergent qui constitue l’un des prolongements du féminisme pro-sexe avec les premières mobilisations des sex workers dans les années 70 et les subcultures SM dans les années 80. De symbole, voire de fabri...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2010
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | RésuméDans cet article Marie-Hélène Bourcier s’attache à décrire le potentiel du « porno vert » émergent qui constitue l’un des prolongements du féminisme pro-sexe avec les premières mobilisations des sex workers dans les années 70 et les subcultures SM dans les années 80. De symbole, voire de fabrique absolue de « l’exploitation de la femme » dans les années 80, l’industrie du sexe aurait-elle généré des espaces micropolitiques qui permettent entre autres de réarticuler un matérialisme enfin indécent ? En quoi les gouines rouges y sont pour quelque chose ? Et de quelles micropolitiques parle-t-on en terre républicaine ? |
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