Les habitants des squats n'ont rien d'exceptionnel

Résumé Les habitants des squats sont des mal-logés parmi d’autres. Loin d’être les « marginaux » que l’on décrit parfois, ils sont idéal-typiques de la ville occidentale contemporaine, en tant qu’elle produit des formes interstitielles d’habitat permettant de pallier le manque de logements access...

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מידע ביבליוגרפי
מחבר ראשי: Bouillon, Florence
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2009
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:Résumé Les habitants des squats sont des mal-logés parmi d’autres. Loin d’être les « marginaux » que l’on décrit parfois, ils sont idéal-typiques de la ville occidentale contemporaine, en tant qu’elle produit des formes interstitielles d’habitat permettant de pallier le manque de logements accessibles aux classes populaires. Mais les pouvoirs publics peinent à admettre le caractère ordinaire du squat, en même temps qu’ils disposent de peu de moyens légaux pour faire face aux spéculateurs privés. Le récit du squat de la rue Cavaignac sur lequel se fonde cet article décrit la multiplicité des conditions nécessaires pour que les habitants d’un squat, victimes d’un incendie, soient décemment relogés, et que les « squatteurs » se muent en « sinistrés ».