Art/Cinéma/Queer
RésuméLe cinéma queer se déploie entre le cinéma expérimental, le journal intime, la vidéo plasticienne, le documentaire, la fiction onirique, la captation et le vidéo-tract militant. Dans l’article introductif, nous abordons plusieurs dimensions de cette création : l’une est le re flet d’une pratiqu...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2009
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméLe cinéma queer se déploie entre le cinéma expérimental, le journal intime, la vidéo plasticienne, le documentaire, la fiction onirique, la captation et le vidéo-tract militant. Dans l’article introductif, nous abordons plusieurs dimensions de cette création : l’une est le re flet d’une pratique de l’art queer depuis des expériences situées, c’est le cas des cinémas d’Hervé Guibert, de David Wojnarowicz, de Raphaël Vincent ou du travail photographique de Del LaGrace Volcano, depuis les expériences du sida ou des trans’identités. Une autre pourrait être la tentative de constitution d’un cinéma sexuel, celui de Hans Scheirl ou Maria Beatty, explorations d’un corps explosé et « dégenré », qui connecte directement dé filement des images, transformations chimiques et corporelles, sensations inframentales, jouissance et pratiques sexuelles déterritorialisés. En fin, nous nous arrêtons plus largement sur l’émergence d’un cinéma queer qui se fait lieu d’élaboration d’un contre-cinéma, soustraction au cinéma qui pose un regard hégémonique sur des sujets politiques subalternes. Le genre documentaire est alors creusé de l’intérieur par ce geste décolonisateur. |
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