Post-scriptum sur l'esthétique relationnelle : capitalisme, schizophrénie et consensus
RésuméLe « Nouveau paradigme esthétique » de Félix Guattari se trouve réorienté par les tenants d’une esthétique relationnelle « Vers une politique des formes » qui fait dépendre la réhumanisation esthétique de la postmodernité de la dé-potentialisation et de la re-stylisation de l’art comme expérie...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméLe « Nouveau paradigme esthétique » de Félix Guattari se trouve réorienté par les tenants d’une esthétique relationnelle « Vers une politique des formes » qui fait dépendre la réhumanisation esthétique de la postmodernité de la dé-potentialisation et de la re-stylisation de l’art comme expérience politique « transversaliste » des années contestataires. La transversalité dissensuelle des nouvelles pratiques micropolitiques et micro-sociales qui focalisait l’activité artistique sur « la mise à jour d’une néguentropie au sein de la banalité de l’environnement » s’en trouve rabattue sur une mise en récit consensuelle post-produite pour ce théâtre trans-media de la petite forme auquel donne lieu l’espace relationnellement revisité de l’exposition. |
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